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Du changement pour la prochaine année scolaire : je propose désormais deux dates dans le mois, l’une le samedi matin (10h-12h) et l’autre le samedi après-midi (14h30-16h30). Sauf en février où il n’y aura qu’un atelier.

L’atelier du samedi matin aura lieu à Kalari 7, 3 cité de la Roquette (au niveau du 58 rue de la Roquette), 75011 Paris. Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin.

L’atelier du samedi après-midi reste à la Maison du Yoga,  68 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris. Métro : Oberkampf, Parmentier, République.

Le mode de fonctionnement reste le même que les années précédentes. Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre place pour l’année scolaire à l’un ou/et l’autre atelier. Vous pourrez ensuite confirmer au fur et à mesure de vos disponibilités. Je vous demande juste de ne pas vous désister au dernier moment. En cas d’annulation moins de 48h avant l’atelier, s’il est complet et si je ne trouve personne pour vous remplacer (il y a généralement une ou deux personnes sur liste d’attente mais plus forcément disponibles au tout dernier moment), la séance reste due. D’avance merci pour votre compréhension.

Nous allons reprendre pour l’année à venir le thème du corps, des pieds à la tête. Ce sera l’occasion d’approfondir nos ressentis et d’affiner la perception de chaque partie du corps (chemin sur lequel nous pouvons toujours progresser !). Je nourrirai les séances de tout ce que j’ai appris et mieux compris au fil de l’année qui vient de s’écouler.

Coût : 32€ + 16€ adhésion à l’Institut Français du Yoga (adhésion valable pour l’année scolaire)

Les dates :

10 septembre 2016. 10h-12h. Kalari 7.
17 septembre 2016. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

8 octobre 2016. 10h-12h. Kalari 7.
15 octobre 2016. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

5 novembre 2016. 10h-12h. Kalari 7.
19 novembre 2016. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

3 décembre 2016. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.
10 décembre 2016. 10h-12h. Kalari 7.

14 janvier 2017. 10h-12h. Kalari 7.
21 janvier 2017. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

25 février 2017. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

4 mars 2017. 10h-12h. Kalari 7.
18 mars 2017. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

22 avril 2017. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.
29 avril 2017. 10h-12h. Kalari 7.

13 mai 2017. 10h-12h. Kalari 7.
20 mai 2017. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

10 juin 2017. 10h-12h. Kalari 7.
17 juin 2017. 14h30-16h30. La Maison du Yoga.

Inscription par mel (mlekuz@no-log.org) ou par tel : 06 69 19 21 26

Au plaisir de vous accompagner avec le yoga durant cette nouvelle année scolaire !

Nathalie

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Auteure du Journal de ma nouvelle oreillerécit, selon ses mots, d’une « renaissance au monde sonore« , Isabelle Fruchart aborde, cette fois, dans un texte intitulé Mise au monde (éditions Emoticourt), le thème de la naissance « réelle ».

C’est au Calm (Comme à la maison, première maison de naissance parisienne), dans le cadre d’une résidence d’écriture, qu’elle s’est installée pour écrire cet ouvrage. Non pas, cette fois, un récit mais une recherche sur la façon dont l’accouchement est représenté dans la littérature.

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Isabelle Fruchart a ainsi passé en revue cent œuvres littéraires. Les plus anciens de ces textes sont, bien sûr, écrits par des hommes. Il faut attendre le XXème siècle et les années 70 pour que les femmes prennent enfin la parole sur ce sujet : Annie Leclerc avec Parole de femmes (1974) et Annie Ernaux avec La femme gelée (1981).

De Sage-femme à Date de naissance en passant par Médecin, DouleurPériduraleExtase, Césarienne, Séparation, Placenta…. l’auteure nous donne à voir ce dont notre regard est, souvent à notre insu, profondément imprégné.

Au fil des pages, elle nous pointe ce que la littérature reflète du monde de la naissance : la prise de pouvoir des médecins sur les sage-femmes, la généralisation, pour l’accouchement, de la position allongée « idéale pour le praticien mais contraire aux lois de la physiologie“. Elle nous raconte la dureté des gestes de certaines sages-femmes : “Enfin, elle s’approche de moi. C’est pour me raser les poils du pubis avec une brutalité experte et indifférente (Parole de femme) ; la violence et l’abjection de certaines paroles, comme celle de ce médecin, personnage du livre Au début de François Bégaudeau : “Vous les sentez mes doigts ? Ils n’ont rien à faire là, alors poussez“.

Elle nous dit aussi la déconsidération profonde du corps des femmes, la déconsidération du féminin dans son ensemble, les normes si contraires au mouvement de la vie qui varient selon les époques, la souffrance des femmes qui n’ont pas vécu l’accouchement qu’elles auraient aimé vivre (« La femme césarisée est celle « qui n’a pas pu, qui n’a pas su« . Son sexe est « trop fermé« . De l’accouchement, elle ne connaît « que la souffrance, pas le triomphe » (Mère agitée) »).

A l’inverse, elle nous montre que la littérature parle aussi parfois de la beauté, du mystère, de la puissance de la naissance… “Tous les jours, je regarde ma fille comme si elle venait de naître et je n’en reviens pas. On ne revient pas de la naissance, on y reste, on y est toujours » (Abandonnés, Camille Laurens). Elle témoigne également de certaines réactions fascinantes des tout petits (comme ce bébé, né en camp de concentration, qui ne pleure pas…)

Si la lecture de ce petit livre est assurément instructive, elle est aussi émouvante grâce notamment aux confidences égrenées ci et là par l’auteure. Comme celle-ci : “Quand j’ai étudié la reproduction la première fois, j’avais dix ans. L’instituteur nous a fait voir un film qui montrait un accouchement. J’étais affreusement gênée. Pas à cause des images. A cause des cris de dégoût de mes camarades, que je ne partageais pas et qui faisaient naître en moi la honte de ne pas trouver ça dégoûtant, comme eux« . Ou celle-là au sujet du placenta : “Quand la sage-femme avec laquelle nous préparions l’accouchement a raconté que les bobos le mangeaient en smoothie, j’ai poussé comme les autres un « bah » dégoûté. Je n’imaginais pas que ma curiosité serait la plus forte et qu’à la faveur d’une rencontre et de quelques lectures, moi aussi, je mangerai le mien, relevé d’aneth et de gingembre en sashimi. je n’ai pas eu de baby blues“ !  Des petits cailloux de mémoire qui font écho aux extraits littéraires cités et qui donnent à l’ensemble une cohérence sensible.

Nathalie Mlekuz

 

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Dernier atelier yoga et yoga nidrâ de cette année scolaire ! Alors que nous nous approchons du solstice d’été, je vous propose d’explorer le cou et la tête, sommet lumineux de l’édifice humain… Le langage courant distingue souvent la tête et le corps, comme si la tête ne faisait pas vraiment partie du corps. Et effectivement, lieu de pensée mais aussi du regard, de l’écoute, de l’odorat, du goût, la tête dispose d’une grande autonomie et peut être tentée de n’ « en faire qu’à sa tête » jusqu’à se couper du corps. Or, une tête « hors sol » est très dommageable tant pour soi que pour le monde.

Le travail du yoga nous apprend que la tête est là pour donner l’impulsion du mouvement mais qu’elle doit ensuite être capable de se laisser porter, de ne pas chercher à tout contrôler, tout en restant là pour accueillir ce qui se vit à travers la posture.

Nous aurons besoin pour cet atelier : d’une sangle et d’un foulard.


Deux possibilités pour cet atelier :

Le samedi 18 juin de 14h30 à 16h30, à La Maison du Yoga, 68 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris. Métro : Oberkampf, Parmentier ou République.
ou
le dimanche 19 juin de 14h30 à 16h30, toujours à La Maison du yoga

Coût : 32 € + 16 € d’adhésion à l’Institut Français du Yoga (adhésion valable toute l’année scolaire)

Inscription préalable par mel (mlekuz@no-log.org) ou par téléphone (06 69 19 21 26).

Prochains ateliers : Je vous mentionne d’ici peu les dates pour 2016/2017

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Pour cet avant-dernier atelier de l’année scolaire, je vous propose de rester à hauteur de la cage thoracique et d’explorer bras, mains, doigts. A l’origine, équivalents des jambes, mobilisés pour le déplacement, nos deux membres supérieurs ont acquis, grâce à la verticalité, un statut particulier. Dans l’Egypte ancienne le bras représente le pictogramme de l’activité. Souvent considérés comme le prolongement de notre esprit, les bras et les mains nous permettent à la fois d’agir sur le monde et de nous relier à nous mêmes et aux autres. Enracinés dans le haut du buste, ils nous invitent aussi, à leur façon, à ne pas perdre le lien avec ce qui nous tient à cœur.

Nous profiterons de cet atelier pour expérimenter quelques mudras. Ces gestes symboliques qui témoignent avec finesse et créativité, des multiples postures possibles pour les doigts. Gestes qui, selon les textes, ont le pouvoir de faciliter la circulation de l’énergie dans l’ensemble du corps et aussi de favoriser l’équilibre des deux hémisphères cérébraux.

Deux possibilités pour cet atelier :

Le samedi 21 mai de 14h30 à 16h30, à La Maison du Yoga, 68 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris. Métro : Oberkampf, Parmentier ou République.
ou
le dimanche 22 mai de 10h à 12h, toujours à La Maison du yoga

Coût : 32 € + 16 € d’adhésion à l’Institut Français du Yoga (adhésion valable toute l’année scolaire)

Inscription préalable par mèl ou par téléphone (06 69 19 21 26).

Le prochain atelier :

18 juin 2016. 14h30-16h30. 19 juin 2016. 14h30-16h30.

Le stage d’été : “Prendre soin d’aujourd’hui“, du 10 au 15 juillet 2016, à La lune en Bouche, dans la Drôme.

Loin des habitudes du quotidien, dans un très beau lieu entouré de montagnes et proche d’une rivière, nous puiserons, dans le yoga, les outils théoriques et pratiques pour, du matin au soir, vivre le présent dans toute sa densité.

Nathalie Mlekuz

Un stage d’été constitue un moment particulier, privilégié. C’est l’occasion de s’échapper des habitudes, de s’immerger dans la nature et de pratiquer quotidiennement. Soit à la fois un temps de ressourcement profond et la possibilité d’avancer dans le travail de transformation intérieure que propose le yoga.A

 

Un cheminement qui démarre dès le désir de participer au stage, qui se poursuit lors du stage et qui continue à résonner une fois le stage terminé.

Nous allons, cette année, travailler sur le thème, Prendre soin d’aujourd’hui.

Nous nous attarderons sur plusieurs sutras (Les yoga sutras sont le livre de base de la philosophie du yoga), notamment ceux consacrés aux yama et les niyama, fondements de la relation aux autres et de la relation à soi.

Et, avec l’aide des postures, du souffle, du yoga nidrâ, de la méditation et des textes de base du yoga, nous essayerons, de façon très concrète, d’éclairer chacune de nos journées de conscience et de joie.

Ce stage se déroulera du 10 au 15 juillet 2016, dans la Drôme, près de Die, à La lune en bouche, un petit coin de planète entouré de collines. Un lieu où il fait bon respirer et où les possibilités de promenades sont nombreuses. Vous pourrez également savourer les baignades vivifiantes dans l’étang alimenté par une source ou dans la rivière toute proche.

Plus d’informations.

Au plaisir de peut-être traverser cette semaine avec vous.

Nathalie Mlekuz

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Pour cet atelier de printemps, je vous propose de reprendre l’ensemble du buste en insistant tout particulièrement sur la cage thoracique, région du cœur et lieu d’accueil du souffle. Une zone protégée qui nous relie à deux fonctions vitales : respirer et aimer. Deux fonctions qui, lorsqu’elles sont pleinement vécues, font de cette cage thoracique un espace aérien qui apporte beaucoup de légèreté à notre structure osseuse.

Nous travaillerons l’ouverture de ce haut lieu de notre être pour que la lumière et la chaleur des mois à venir puisse pleinement ensoleiller nos cœurs.

Deux possibilités pour cet atelier :

Le samedi 16 avril de 14h30 à 16h30, à La Maison du Yoga, 68 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris. Métro : Oberkampf, Parmentier ou République.
ou
le dimanche 17 avril de 10h à 12h, toujours à La Maison du yoga

Coût : 32 € + 16 € d’adhésion à l’Institut Français du Yoga (adhésion valable toute l’année scolaire)

Inscription préalable par mèl ou par téléphone (06 69 19 21 26).

Les prochains ateliers :

21 mai 2016. 14h30-16h30. 22 mai 2016. 10h-12h

18 juin 2016. 14h30-16h30. 19 juin 2016. 14h30-16h30.

Le stage d’été : “Prendre soin d’aujourd’hui“, du 10 au 15 juillet 2016, à La lune en Bouche, dans la Drôme.

Loin des habitudes du quotidien, dans un très beau lieu entouré de montagnes et proche d’une rivière, nous puiserons, dans le yoga, les outils théoriques et pratiques pour, du matin au soir, vivre le présent dans toute sa densité.

Prendre soin d’aujourd’hui

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Alors que la sève remonte le long des troncs des arbres et commence à faire fleurir les branches, je vous propose de consacrer le prochain atelier à la colonne vertébrale. Entre chêne et roseau, la colonne vertébrale nous charpente, nous structure et nous permet également de nous plier, de nous fléchir. C’est aussi, grâce à la moelle épinière, un lieu de passage de nombreuses informations sensorielles, du corps vers le cerveau et à l’inverse du cerveau vers les muscles. La colonne vertébrale assure ainsi la singularité de notre verticalité. Elle signe notre façon de nous inscrire entre terre et ciel. Elle nous dresse, nous redresse, nous courbe et nous centre. Merudanda en sanskrit, soit le bâton de la montagne, elle est l’axe du monde, l’axe de notre monde.

Deux possibilités pour cet atelier :

Le samedi 19 mars de 14h30 à 16h30, à La Maison du Yoga, 68 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris. Métro : Oberkampf, Parmentier ou République.
ou
le dimanche 20 mars de 10h à 12h, toujours à La Maison du yoga

Coût : 32 € + 16 € d’adhésion à l‘Institut Français du Yoga (adhésion valable toute l’année scolaire)

Inscription préalable par mèl ou par téléphone (06 69 19 21 26).

Le stage d’été : “Prendre soin d’aujourd’hui“, du 10 au 15 juillet 2016, à La lune en Bouche, dans la Drôme.
Loin des habitudes du quotidien, dans un très beau lieu entouré de montagnes et proche d’une rivière, nous puiserons dans le yoga les outils théoriques et pratiques pour, du matin au soir, vivre le présent dans toute sa densité.

Les prochains ateliers :

16 avril 2016. 14h30-16h30. 17 avril 2016. 10h-12h

21 mai 2016. 14h30-16h30. 22 mai 2016. 10h-12h

18 juin 2016. 14h30-16h30. 19 juin 2016. 14h30-16h30.

Nathalie Mlekuz

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Une vaste étude, menée par des pédiatres de l’hôpital universitaire de Turin et réunissant des informations sur 1871 familles, s’est intéressée à l’impact des antécédents familiaux dans l’allaitement. Selon, cette étude, réalisée entre 2011 et 2013 et présentée par le professeur Jean-Jacques Baudon dans le Journal International de Médecine, plus de 90% des femmes qui ont été allaitées, allaitent à leur tour.

Alors que 98% des femmes interrogées souhaitaient allaiter leur enfant et démarrer cet allaitement à la maternité, 19,1% y renoncent dans la période, souvent compliquée, des deux premières  semaines. Un mois après la naissance, elles ne sont plus que 79,3% à allaiter, 65,9% à trois mois, 48,4% à six mois et 16,22% à un an.

Un mois après la naissance, seules 56,4% des mères n’ayant pas été allaitées nourrissent leur enfant au sein contre 91,1% des mères ayant été allaitées.

Toujours selon cette étude, le taux d’échec des mères non allaitées est cinq fois plus élevé que par les mères allaitées notamment dans la phase de la mise en route.

Un constat qui témoigne des forces de reproduction qui pèse sur chaque personne et de la difficulté pour chaque femme de s’affranchir du modèle donné par sa mère. Allaiter son enfant alors que l’on n’a pas soi-même été allaitée, n’est-ce pas une façon de mettre sa mère en porte à faux ? De la critiquer implicitement ? Et à l’inverse, ne pas allaiter alors que l’on a été allaitée, n’est-ce pas ne pas faire ce que notre mère a su faire pour nous ? Donner moins que ce qu’elle nous a donné ?

Si dans l’absolu, l’allaitement, réalisé dans de bonnes conditions,  a un impact bénéfique considérable tant pour le tout petit que pour la mère, il faut savoir qu’il peut aussi avoir des effets dévastateurs s’il ne correspond pas au choix profond de la femme qui l’accomplit. D’où l’importance d’avoir en tête l’impact de l’héritage familial pour pouvoir réellement se déterminer en son âme et conscience.

D’autre part, forts des résultats de cette recherche, nous pourrions également imaginer un soutien renforcé pour les femmes qui souhaitent allaiter alors que, elles-mêmes ne l’ont pas été.

Nathalie Mlekuz

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Dernière séance sur le bassin ! Après avoir consacré du temps au périnée et à la sangle abdominale, je vous propose que nous revenions sur l’ensemble du bassin, ce lieu frontière entre le haut et le bas de notre être.

Comme son nom l’indique et comme sa forme osseuse, à la fois belle et complexe, le confirme, le bassin a une fonction de contenant. Etymologiquement le mot baccinus vient d’ailleurs de baccus, qui désigne un récipient portatif creux. Le bassin est une coupe qui nous accueille, nous recueille et où nous pouvons nous poser, nous déposer. C’est, dans l’assise, un socle. Et dans la verticalité, un support important. Porté par les jambes, le bassin est en revanche porteur du buste. De la justesse de cette relation aux jambes et au buste dépend notre possibilité de nous sentir intérieurement soutenu-e-s.
Deux possibilités pour cet atelier :

Le samedi 6 février de 14h30 à 16h30, à La Maison du Yoga, 68 rue de la Folie Méricourt, 75011 Paris. Métro : Oberkampf, Parmentier ou République.
ou
le dimanche 7 février de 14h30 à 16h30, toujours à La Maison du yoga

Coût : 32 € + 16 € d’adhésion à l’Institut Français du Yoga (adhésion valable toute l’année scolaire)

Inscription préalable par mèl ou par téléphone (06 69 19 21 26).

Le stage d’été : “Prendre soin d’aujourd’hui“, du 10 au 15 juillet 2016, à La lune en Bouche, dans la Drôme.

Loin des habitudes du quotidien, dans un très beau lieu entouré de montagnes et proche d’une rivière, nous puiserons dans le yoga les outils théoriques et pratiques pour, du matin au soir, vivre le présent dans toute sa densité.

Les prochains ateliers :

19 mars 2016. 14h30-16h30. 20 mars 2016. 10h-12h

16 avril 2016. 14h30-16h30. 17 avril 2016. 10h-12h

21 mai 2016. 14h30-16h30. 22 mai 2016. 10h-12h

18 juin 2016. 14h30-16h30. 19 juin 2016. 14h30-16h30.

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L’atelier Fil d’or, proposé le 9 janvier, s’étant rempli très vite, je propose une nouvelle date selon le même format : une journée pour enraciner cette nouvelle année 2016 dans ce qui vous tient profondément à cœur.

Par ces temps troublés, chaotiques, dans ce monde où tout va très vite, où les informations circulent en abondance, où nous nous laissons vite absorber par les innombrables sollicitations du monde extérieur, le risque est grand de se disperser, de se laisser happer par l’air du temps et de perdre de vue ce qui nous importe vraiment. Comment réussir à garder le cap ? Ne pas négliger ce que nous souhaitons réellement réaliser, accomplir, incarner ? C’est sur ce fil d’or, cette cohérence, cette direction, ce principe supérieur que le yoga nomme eka tatva et qui nous relie à ce qui est essentiel pour chacun que je vous invite à réfléchir et à travailler durant cet atelier.

Nous alternerons, tout au long de cette journée, théorie (en passant en revue les différents obstacle susceptibles d’être rencontrés sur notre chemin), activités créatives et postures. Nous terminerons par un yoga nidrâ pour bien intégrer ce qui aura été défriché et ensemencé.

Chaque personne gardera son fil d’or secret.

Cet atelier aura lieu :

Le samedi 30 janvier de 10h à 16h30 à Kalari 7, 3 cité de la Roquette (au niveau du 58 rue de la Roquette), 75011 Paris. Métro : Bastille, Voltaire ou Bréguet-Sabin.

Coût : 80 €.
+ 16 € d’adhésion à l’Institut Français du yoga-Ile de France, adhésion valable toute l’année scolaire.

Inscription préalable par mèl ou par téléphone (06 69 19 21 26).

Au plaisir de vous accueillir à Kalari 7 !

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