Envisagerait-on d’apprendre le piano en changeant de prof chaque semaine ? Tout enseignement véritable s’inscrit, me semble-t-il, dans une relation. Le yoga n’y échappe pas.
L’essentiel s’inscrit dans ce temps que je parviens à passer seule sur le tapis, à vivre les postures, à être en assise à l’écoute du souffle, dans la conscience de mon agitation mentale, dans l’accueil de mes ressentis profonds et dans l’attention à tout ce qui au quotidien peut si vite venir ternir ma joie.
Avec J’aurais dû, nous ne respectons pas, me semble-t-il, ce que le Patanjali appelle Ahimsa (Ne pas nuire, ne pas se nuire) qui constitue la toute première attitude relationnelle requise pour avancer sur le chemin du yoga. J’aurais dû c’est vouloir autre chose que ce qui est. J’aurais dû c’est un bouclier psychique que nous dégainons face à ce qui nous déplait.
Pour cet atelier de yoga et de yoga nidrâ du deuxième mois de l’année, je vous propose de d’étudier le dernier des trois sutras consacrés à Asana, la posture. Après le premier sutra portant sur l’effort juste et le deuxième […]
Alors que je commençais à donner mes premiers cours, je me rappelle avoir échangé avec un de mes collègues qui, amené à remplir un questionnaire, avait préféré inscrire son activité d’enseignant de yoga, dans la case Culture plutôt que dans […]
Nous vivons une époque où la nouveauté est beaucoup plus valorisée que la répétition. Chaque semaine nous apporte son flot de nouveaux évènements, nouveaux produits, nouveaux livres, nouveaux spectacles, nouvelles destinations… Nous sommes ainsi, dès notre plus jeune âge, pour […]